Animaux
Posté le 02.01.2008 par luciole3338
Le Baiser De La Belle
Hier soir, mon chemin croisa celui d'une demoiselle,
Dont les yeux brillaient comme ceux d'une jeune gazelle;
C'était au clair de lune, sur la plus jolies des plaines,
Et la brise était caresse sur mes deux joues d'ébène;
Nos âmes furent rapprochés par la chaleur de minuit,
Mielleuse attraction divine a l'aube de nos deux vies,
Et il a suffit d'un seul baiser de la belle,
Pour que la douceur de sa présence me paraisse irréelle;
Etrange sensation que j'éprouve pour une inconnue,
Le Destin sait parfois nous jouer bien des tours,
J'ai découvert sur ses lèvres un arome que je croyais perdu,
Est-ce cela que les poètes appellent "Amour"?
J'ai demandais a mon coeur ce qu'il en pensait,
Il m'a dit: "Jeune homme, laisse-moi avec cette reine,
Si Amour est folie, alors je suis fou d'elle!"
Pouvais-je contester pareille vérité?
La belle était femme si belle...
C'est ce que mes yeux ont découvert;
Et cette belle est la dame que j'aime...
C'est ce que mon coeur m'a dit hier;
Désormais, lorsque je marche seul sous la pluie,
Et qu'une étoile filante traverse le Ciel Etoile,
Plus aucun voeu ne se formule dans mon esprit,
Car mon rêve d'une princesse est devenu réalité.
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Posté le 02.01.2008 par luciole3338
L'amour a son instinct,
il sait trouver le chemin du coeur
comme le plus faible insecte marche à sa fleur
avec une irrésistible volonté.
Posté le 02.01.2008 par luciole3338
L'harmonie la plus douce
est le son de la voix
de celle que l'on aime.
Posté le 18.11.2007 par luciole3338
Là-bas, près du ruisseau,
Où les saules rouges vers l’eau
Penchent leur front, en abondance
Des fleurs d’or ont ouvert les yeux.
Pour moi qui dès longtemps ai perdu l’innocence,
Se peut-il qu’en ces lieux
Dans le regard des fleurs le souvenir renaisse?
J’y vois le reflet d’or de ma jeune saison.
J’étais venu cueillir des fleurs, mais je les laisse
Et, vieil homme à présent, je rentre à la maison.
Posté le 18.11.2007 par luciole3338
Petit oiseau sacrifié,
Les ailes et le bec cloués.
Au creux de la vie des autres,
Combien de fois devra tu
Etre un autre ?
Brisant tes ailes pour passer
Dans des chemins étriqués.
Ton corps et ton coeur martelés,
Afin de casser,
L'être que tu es.
Sans flancher pour autant,
De par le passé,
La dernière valse à présent,
Est entrain de t'achevé.
Quelques soit la main salvatrice
Qui peu à présent fermer tes cicatrices ?
Celles enfouies si pronfondéments,
Que même le temps ne les effaceront.
Combien de fois faudra-t-il
Que tu renaisse de tes cendres ?
Pour qu'un jour tu ne connaisse
Plus la tristesse, mais des moments
Infinis de tendresse.
Posté le 18.11.2007 par luciole3338
Tous ces oiseaux qui sous la nuit obscure
D'un triste vol se plaignent lentement
Ne sont témoins du doux commencement
De mon amour sainte, loyale et pure.
Les clairs ruisseaux, les bois et la verdure
Des prés fleuris d'un beau bigarrement
Sont seuls témoins du bien et du tourment
Que pour aimer également j'endure.
La nuit n'eût su dans son sein recéler
Mon feu luisant, qui peut étinceler
Parmi les cieux, aux enfers et sous l'onde.
Mon amour passe au travers de la nuit,
Et plein d'un feu qui bluettant s'enfuit,
Aide au soleil à redorer le monde.
Posté le 18.11.2007 par luciole3338
Cette nuit… J’ai compris qu’il ne suffit pas de se contenter
Mais de savourer chaque instant qu’il nous est donné
Car dans la course folle du temps, c’est peut être le dernier
Entre hier et demain il y a toi, la caresse des journées
Aujourd’hui je te vis, ma vie, comme demain, comme hier
Je ne verrais plus voler les oiseaux de la même manière
Posté le 18.11.2007 par luciole3338
Prière du Cheval
A toi mon maître,
Depuis la nuit des temps, je suis l’ami de l’homme.
Créé pour te servir, te faciliter ton labeur,
Et aussi pour t’apporter du bonheur.
D’allure noble, crinière au vent je te conduirai.
De nature sensible, à tes ordres donnés avec douceur j’obéirai.
Et ma bravoure à tout instant je t’offrirai.
Accorde-moi ta confiance en chevauchant ma monture.
Loyal je serai,
Ton meilleur ami je resterai !
Posté le 18.11.2007 par luciole3338
Prière du Cheval
Mon bon maître,
Je voudrais être ton compagnon honnête,
Plutôt que ta noble conquête.
Apprend à me parler,
Je te comprendrai sans me tromper.
Que ta main soit ferme sur les rênes,
Alors où tu veux je t’emmène.
Aie confiance en moi autant qu’il le faut,
Ma loyauté ne te fera pas défaut.
N’aie crainte de me charger,
J’ai de la force à dépenser.
Si tu dois te battre, emmène-moi,
Je veillerai sur toi.
Si tu ne choisissais qu’un seul ami,
Je voudrais être celui-ci.
Posté le 18.11.2007 par luciole3338
Tu m’as appris à être posé
A me controler et à me calmer
Pendant toute ces heures de cours
Et pendant le pansage dans la cour
Même si on ne s’est pas toujours compris
On s’est toujours aimé
Quoi que pensent les autres cavaliers
Souvent tu fesais des bêtises
Tu m’as fait de grandes peurs
Mais j’ai aussi si souvent ri de tes malheurs
Parce qu’avec tes yeux outréTu me regardais, vexé
Que je n’ais pas empêché
Le drame de se passer
Pour te venger à ta facon
Combien de fois ne m’as-tu pas
Mis à terre d’une ruade, polisson
Et quand tu refusais de te faire attraper,
T’élancant dans ton grand prés,
Toujours je suis resté patient
Car trop ébloui par ton envis de vivre
Libre comme le vent....